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04.03.2006.

La branleuse

Elle avait posé l'un de ses pieds sur le petit tabouret qui servait à s'asseoir dans la douche. C'était surtout ma mère, sujette au mal de dos, qui l'utilisait habituellement. Thérésa ouvrait les jambes et se frottait entre les cuisses. Je ne voyais pas les détails d'où je me trouvais, mais j'imaginais qu'elle avait pris en main la petite éponge naturelle qui lui permettait de se laver les parties intimes en douceur. Je devinais bien qu'elle se touchait la vulve et toutes les apparences me laissaient penser qu'elle y trouvait un certain plaisir. Les choses devenaient réellement intéressantes et même si je me sentais un peu mal à l'aise, j'étais heureux de me trouver là à ce moment. Il ne m'était jamais venu à l'idée que ma frangine puisse se branler et brusquement, j'étais confronté à la réalité de ses caresses onanistes. Je me déplaçai légèrement, toujours prudent, pur profiter au mieux de son exhibition involontaire. J'aurai donné beaucoup pour pouvoir passer outre la barrière de la vitre et jouir pleinement de la masturbation de Thérésa. Ce n'était pas possible et j'en pris mon parti.

La branleuse, se croyant toujours seule dans la maison inoccupée, laissa libre cours à ses caresses. Je la vis poser l'éponge sur le porte-savon et remettre aussitôt après sa main entre ses cuisses. Les jambes bien ouvertes, elle se touchait la moule, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, jusqu'à atteindre son rythme de croisière. Ses attouchements étaient accompagnés de gémissements toujours plus violents, toujours plus sonores. Entendre ses plaintes me troublait au moins autant que ce que je voyais. Je me surpris à me toucher la bite à travers mon boxer. Je retirai prestement ma main de mon sexe, un peu honteux tout de même de profiter ainsi des gestes sans équivoque de ma sœur.
Mais l'augmentation du désir chez Thérésa se traduisit par l'abandon de toute pudeur. Elle ne se retenait plus d'exprimer son plaisir dans la salle de bain. Ses gémissements se transformèrent en véritables râles de femme excitée. Pendant qu'une de ses mains lui branlait la chatte, je voyais l'autre qui lui touchait les seins. Elle paraissait comme folle et s'agitait de plus en plus. Je crois bien qu'elle ne tenait plus debout car elle s'assit sur le tabouret. J'ai crains un moment qu'elle ne me surprenne car elle me faisait presque face. Mais elle était bien trop occupée pour cela, toute entière tournée vers l'assouvissement de son plaisir. Je pouvais profiter pleinement du spectacle.
Thérésa, ma propre grande sœur était à quelques mètres de moi, assise, les cuisses ouvertes et se branlait sans imaginer un seul instant que j'étais occupé à la mater. C'était inespéré et fort excitant. Cette fois-ci, quand ma main trouva le chemin de mon sexe, je ne fis rien pour l'empêcher de le toucher. J'étais bien incapable de me retenir de me masturber. Il fallait que je me touche. La situation était bien trop chaude pour que je parvienne à me contrôler plus longtemps. Jusque là, j'avais du me contenter d'extrapoler pas mal autour de ce que je devinais derrière la porte, mais maintenant que Thérésa s'était tournée, je voyais plus clair dans son jeu. D'autant que les sons qu'elle exprimait étaient plus qu'évocateurs.


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BLOG AMIS

OK me dit elle!
N'en pouvant plus, elle me dit qu'elle va aller remettre sa culotte. Elle à peur de salir sa jupe. Elle a déjà du se rendre aux toilettes pour s'essuyer. Je lui supplie de ne pas le faire et lui propose de se toucher en restant assise à son bureau. Je viendrais alors la regarder dans les yeux pendant qu'elle se branle... Ni une ni deux je reviens vers son bureau et me place d'abord en face d'elle. Elle a un regard insistant, je me perd dans ces yeux et je devine sa main entre ses jambes par dessus sa jupe relevée sur ses cuisses.

LIENS AMIS

je ne me tient plus!
Je passe de l'autre côté de son bureau et me place derrière elle. Ma vue plongeante me permet de voir sa main disparaître sous sa jupe. Ses cuisses son écartées. je commence à lui embrasser le cou, caresser les seins et je descend sans hésiter rejoindre sa main sur sa chatte. Elle est trempée, à court de souffle. Me voyant approcher la main elle écarte la sienne pour que je puisse toucher ses lèvres mouillées.

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